500 scientifiques provenant de 24 pays déclarent :

Il n'y a pas d'urgence climatique

Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 500 scientifiques et professionnels.
Je me suis fait l'honneur d'en être un des signataires.
Les sciences du climat se doivent d’être moins politisées, tandis que la politique climatique se doit d’être davantage scientifique. Les scientifiques doivent aborder de façon ouverte les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions d’un réchauffement planétaire, et les dirigeants politiques doivent évaluer de façon dépassionnée les bénéfices réels et les coûts envisagés à l’adaptation au réchauffement climatique, ainsi que les coûts réels et les bénéfices envisagés de l’atténuation.
  • Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques provoquent un réchauffement
  • Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850. Il n’est donc pas étonnant que nous vivions aujourd’hui une période de réchauffement.
  • Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu
  • Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était initialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes bien loin de comprendre le changement climatique.
  • Les politiques climatiques s'appuient sur des modèles inadéquats
  • Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels. De plus, ils exagèrent probablement les effets des gaz à effet de serre tels que le CO2. Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique.
  • Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur Terre
  • Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier.
  • Le réchauffement n'a pas provoqué davantage de désastres naturels
  • Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales.
  • L'action politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques
  • Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. En attendant que de meilleures approches voient le jour, ce qui se produira certainement, nous avons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L’objectif de la politique internationale doit être de fournir une énergie fiable et bon marché, de façon permanente, et dans le monde entier.
Pour obtenir la version française de cette Déclaration internationale, en format pdf,
cliquez ci-dessous :

There is no climate emergency

  • Natural as well as anthropogenic factors cause warming
  • Warming is far slower than predicted
  • Climate policy relies on inadequate models
  • CO2 is plant food, the basis of all life on Earth
  • Global warming has not increased natural disaster
  • Climate policy must respect scientific and economic realities
Pour obtenir la version anglaise de cette Déclaration internationale, en format pdf,
ainsi que la liste complète des 500 signataires, cliquez ci-dessous :